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Gozen

 
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Gozen Juuichi
Obsüri

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Inscrit le: 26 Aoû 2007
Messages: 6
Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 鷄 Coq
Shiro: 56

MessagePosté le: Dim 26 Aoû - 19:20 (2007)    Sujet du message: Gozen Répondre en citant

Partie Description:

Nom: Juuichi

Prénom: Gozen

Surnom: Aucun

Age: cinquante six ans, et quelques mois...

Description Physique:
Une grande silhouette était là, au milieu de ce qu’on appelle un temple. Une grande capuche dissimulait son visage, tout comme le reste de son corps. Sous cette étoffe de tissu, on pouvait distinguer l’armure typique des Obsüro. Du moins c’est ce qu’on pensait voir. Cette armure là était légèrement différente des habituelles : moins massive, à l’apparence plus légère.
La pièce était vide, si bien que l’homme retira la cape et la posa sur le dossier d’un banc à proximité.
Maintenant, on discernait parfaitement l’armure, et ce qui semblait le plus étonnant, était le faite que l’armure avait été faite sur mesure :
Premièrement, la forme elle-même. Elle paraissait plus fine, du fait que certaine pièces étaient moins imposantes. A l’habituelle, les armures étaient très carrées, alors que celle-ci avait des formes rondes.
Ensuite, et certainement ce qui frappait le plus, était l’intensité des urnes. Elles étaient éclatantes.

Son visage aurait fait frissonner quelques uns, tiré un sourire aux autres. Malgré son aire sévère et ses traits durs, certains trouvait en lui une certaine beauté. Non, pas celle des garçons qui attire toute ses camarades. Cette beauté étrange qui ne s’explique pas...
Des longs cheveux lui tombaient sur son visage triangulaire. Ceux-ci lui arrivaient légèrement en dessous des épaules. Ils étaient plutôt raides, et d’une couleur qui fait preuve d’originalité à son âge. La couleur de la paix, la couleur blanche.
Derrière ceux-ci se cachaient deux yeux verts. Des yeux malsains et sévères, qui vous tireraient un frisson d’angoisse et de peur. Un regard qui inspire respect malgré son jeune âge.
Un regard qui à fait fuir bon nombres d’ennemis. Un regard qui à lui seul est une arme... C’est aussi celui-ci qui montre le mieux les épreuves endurées qui ont fait de lui ce qu’il était : un précieux allié, et un dangereux ennemi.
Des puissantes lèvres barraient son visage horizontalement. Celles-ci pouvaient engloutir les réserves d’une famille en quelques jours. Ils étaient ce qu’on appelait un ogre. C’est surement un de ses plus gros default, il à besoin de nourriture régulièrement.
Un nez se trouvait au milieu de son visage. Contrairement à sa bouche, celui-ci n’était pas massif, disons plutôt qu’il se trouvait dans les normes.

Comme dit plus précédemment, il avait enduré bon nombres d’épreuves, et son corps aussi en avait gardé des cicatrices, mais aussi, et surtout, des bienfaits.
Deux épaules bien battis trônaient fièrement sur les deux bras. Ses bras, à force de manier les armes ou de grimper mainte paroi, était devenu musclés et saillant. A leur extrémité se trouvait une puissante main, aux ongles rongés et aux doigts trapus.
Son abdomen était aussi bien entretenu que ses deux membres supérieur. Une puissante cicatrice barrait son torse horizontalement, d’environ six centimètres.
Quant aux jambes, elle avait poussé plus rapidement que le restes de son corps : elles étaient d’une incroyable longueur, ce qui lui permettait de marcher longtemps sans trop se fatigué.

Gozen s’agenouilla face à une puissante statue, et récita une des nombreuses prières vouées à un ancien dieu, que sa famille avait prié depuis l’aube des temps...




Description Mentale:

Partie Armement et Décision:

Race: Obsüro

Nürs [O]: Dagues Brainstorm, ainsi qu'un Gardien et un élément. Bien sur, il a d'autre Nûrs totalement inconnus

Armes: Une lame de combat simple, en plus de ses Nürs

Techniques de Combats:

Techniques Spéciale:

Partie Histoire:

Histoire:

I> Au zenith

Haut dans le ciel trônait cette astre lumineux, qui avait permit l’éclosion de la vie il y a si longtemps de cela.
Plusieurs milliers d’années avaient passé, pour voir aujourd’hui la naissance d’un être humain.
Ce même soleil illuminait la grande ville Styx, capitale de l’Aranie du Nord, qui n’est autre que le territoire Obsüro. Au centre de celle-ci siégeait le conseil de quinze. Au nord de cet imposant bâtiment se trouvaient, dans une petite rue escarpé, une maison de couleurs ocres dont les murs étaient en grande partit en terre.
Entre ses murs habitent une famille modeste, composé d’un mari et d’une femme. Mais ce jour-là la famille allait s’agrandir d’un nouveau membre.
La mère, qui est d’habitude en train de soigner son potager, était sur son lit. Assis à coter d’elle, le visage crispé et le visage perlant de sueur, se tenait debout un futur père. Ce dernier faisait les cent pas dans la pièce, en attendant cette sage-femme qui ne se pointait toujours pas.
Quant à la femme, Elena elle avait les dents serrées par la douleur.
Une porte claqua, faisant sursauter les mariés. L’homme se précipita à la porte, priant leurs dieux que se soit la sage-femme. Cette supposition s’avéra exact, car avant même qu’il n’eut ouvert le porte, l’infirmière entra dans la pièce à toute allure.
La sage femme se mettait déjà au travaille.
La joie mêlé à la fatigue, le soulagement et gaité, c’est ce que ressentait respectivement Elena et son mari, Artos.
La nouvelle mère serait son bébé contre sa poitrine, un sourire aux lèvres et l’esprit enfin tranquille. L’homme ne croyait toujours pas ce qu’il venait de faire, et de vivre. Il avait coupé le cordon ombilical, d’un geste peu sur. La main tremblante il avait sectionné ce cordon au niveau du nombril du nouveau né. La main tremblante il l’avait reposé sur la table basse, à coter des autres ustensiles qui aurait peu être nécessaire à l’accouchement. Mais très peu avait été mit à contribution.
La naissance enfin passé, la sage-femme avait examiné le bébé, mais rien n’était anormal.
Tout c’était bien passé. Quelque chose de rare à cette époque-ci.
Dieux les avait à surmonter cette épreuve.
Pour une fois…

II> Rencontre
Les sabots rabattaient l’herbe de la prairie avec douceur. Le cheval fendait l’air avec grâce et dextérité. Ce n’était autre que Gozen qui montait l’animal, le sourire aux lèvres, et les cheveux aux vents. L’équitation était pour lui plus qu’une passion, quelque chose dont on ne peut pas se passer, quelque chose qu’il pratique environ deux heures par jour en moyenne.
Ce jour là, il avait dépassé les limites jamais franchit géographiquement. Gozen devait se trouver à environ trente kilomètre au sud de Styx.
L’Obsüri, qui venait d’avoir treize ans, crispa les yeux et mit sa met aux dessus de ceux-ci pour se protéger des rayons du soleil et mieux discerner ce qui se présenter devant lui : trois homme étrangement habillé lui avait barré le chemin. Ils n’avaient pas bronchés quand Gozen c’était brusquement arrêté devant eux. Gozen n’osait rien faire devant ces hommes si étranges, dont il ne savait rien.
Un flash illumina l’esprit embrumé de l’Obsüri : ces habits et les sabres accrochés à leur ceinture démontraient que c’était des samouraïs.
Des Samouraïs !
Ces hommes...
Ses ennemis...
Que pouvait-il faire face à eux, des samouraïs armés jusqu’aux dents contre un garçon de treize juste armé d’un vulgaire couteau ? Rien, si ce n’est la fuite...
Avant qu’il n’eu tenté rien que ce soit, le plus grand des trois pris la parole d’un ton roque et méprisant :
« Ha... Un Obsüri ! Moi qui commençais à m’ennuyer un peu ! »
Les deux compères rirent à la phrase de ce qui devait être le chef. Gozen n’eu qu’une pensé pour eux : des êtres débiles qui ne mérite pas de vivre... Les trois Samouraïs tirèrent leurs sabres en un bruit de métal rouillé. Gozen tira sur la rêne pour ordonner à son cheval de faire demi -tour. Ensuite, il donna un coup de pied dans le flanc du cheval pour le lancer au galop. L’action n’avait duré qu’une seconde. L’Obsüri se félicita des entrainements passé à chevaucher l’animal. Il se retourna pour regarder les trois hommes, qui devaient n’être plus que des petits points à l’horizon.
Ses yeux étaient écarquillés par la peur qui le secoua : les Samouraïs étaient à quelques mètres de lui, montant trois cheveux !
Comment était-ce possible ?
Un nœud dans le ventre...
Non, pas maintenant.
Ses poursuivants étaient maintenant à sa hauteur, deux de chaque coté, et un derrière lui. Il ne voyait plus qu’une seule conclusion à ce qui allait ce passé : une lente mort...
Une douleur aiguée le tira de ses pensées. Gozen venait de recevoir coup de poing en pleine figure. L’Obsüri bascula de son cheval, tomba sur le sol en un tourbillon de poussière. Un cheval le frôla de quelques minimètres alors que le garçon n’osait plus bouger un membre de son corps.
Un puissant pied s’écrasa sur son cou, lui coupant la respiration. Il suffoqua, mais ne parvint pas à inspirer.
« Sa fait mal, hein ? »
Nouveau rire. Gozen aurait voulut répliquer mais aucun son ne sortait de sa bouche. Il allait mourir...
La pression sur son cou s’atténua, puis disparu. Le chef tomba telle une pierre à coté de lui. Les deux autres commencèrent à courir. Il se leva difficilement, son bras gauche le faisait souffrir atrocement. Saleté de chute. Il porta sa main à son cou, qui devait être aussi rouge que le sang qui s’écoulait de sa bouche. Il porta un regard sur le cadavre à coter de lui : un couteau était figé dans sa poitrine !
L’homme au sol cracha une gerbe de sang, qui s’affiltra dans le sol sableux : il était encore vivant. Gozen détestait pas dessus tout être humilié, si bien qu’il s’assit son couteau et le planta dans la gorge du samouraï.
Il se rappela alors d’une chose : qui l’avait sauvé ? Il leva la tête, et une nouvelle fois écarquilla les yeux. Cette fois-ci ce n’était pas la peur, mais l’étonnement. Deux cadavres gisaient là, devant un Obsüro en armure de combat. Ce dernier s’approcha. Il se trouvait maintenant devant Gozen.
« Tu as eu de la chance que je soit passé par là, tu serais certainement mort au moment où je te parle.
-...
-Vient, on rentre »
Après une traversé sans un mot du désert humain, il arriva enfin à Styx. L’homme qui lui avait sauvé la vie l’avait laissé à environ deux cents mètres des portes de la ville, sans lui donner son prénom ou autres renseignements...

III> Affrontement pour le titre
Vingt ans se sont passés depuis le combat avec les Samouraïs, vingt ans avant il avait frôlé la mort. Vingt avant il avait été sauvé.
Jamais il n’avait revu cet homme mystérieux, il ne savait rien de lui. Et cela faisait déjà deux décennies… L’apparence de cet homme avec donc, surement, changé. Mais il n’espérait plus rien de cet homme, il n’avait aucune chance de le retrouver. Et cela le décevait beaucoup. Qui était réellement ce personnage ? Un Obsüro ? Ou alors un querelle de Samouraïs. Mais pour cette dernière solution, il y avait un tic. Pourquoi l’aurait-il laissé en vie ?
Toutes ces questions lui donnait mal à la tête.
Gozen était-là, assis dans son fauteuil préféré, prés de la cheminé. Le feu y crépitait lentement, réchauffant la pièce en cette froide nuit d’hiver. L’Obsüro jeta un regard à travers la fenêtre. A l’extérieur les flocons tombaient rudement. Le paysage était dans blanc harmonieux, presque mélancolique. Du moins pas pour tout le monde…
Un puissant le réveillait de ses pensées bien profondes. D’un bon, il se retrouvait debout, et activa son Nür (Qui est une bague), alors que quatre hommes pénétraient dans la pièce où il se trouvait. Son arme était une dague Brainstrom. Sa garde avait la forme de la bague de départ : ronde, incrusté de diamants.
Ses adversaires avaient quand à eux des épées basiques, surement des voyous qui ne voyait pas l’ampleur de la gravité. L’un d’eux pris la parole :
« Tu doit savoir que le 11° est mort à un affrontement contre ces stupides Samouraï. Et tu dois savoir que cette place est plus que convoité. Tu dois te douter que je la veux. Et tu es pour moi un obstacle pour atteindre ce rang. Tu connais donc connaitre la suite…
-Et tu as besoin de ramener trois de tes amis ? Tu es pitoyable… »
A peine sa phrase achevé, il bondit tel un tigre sur sa proie. Sa dague s’abattit sur un des hommes, qui ne peu rien pour l’esquiver. Ce dernier s’écroula comme une pierre dans un bruit fracassant. Les trois autres n’eurent plus droit à l’effet de surprise, qui fut fatale à un d’eux. Ses idiots aurait d’eu choisir la fuite à cette instant.
Un homme ce jeta sur Gozen, qui n’eu aucun mal à parer la vulgaire attaque. La lame du Nürs perfora la boite crânienne du malheureux.
Cette fois-ci les deux autres ne voyaient plus aucunes chances de vaincre cet homme… Ils prirent donc la fuite. Rien à faire. Gozen les laissa s’enfuir, ces lâches ne méritaient pas la mort…




Test RP:

Voila donc pour tout ce qui est description: 5 lignes

Technique de Combat: 5 lignes

Techniques Spéciales [2 maxi]: 3 lignes

Histoire: 15 lignes

Test RP: 20 lignes.

[Merci de ne pas répondre à la suite de ce post]

[C.B.F]

_________________
Gozen, Le 11°
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MessagePosté le: Dim 26 Aoû - 19:20 (2007)    Sujet du message: Publicité

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