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Ryomuka Tokami

 
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Ryomuka Tokami
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Shiro: 5 031

MessagePosté le: Dim 26 Aoû - 20:03 (2007)    Sujet du message: Ryomuka Tokami Répondre en citant

Partie Description:

Nom: Tokami

Prénom: Ryomuka

Surnom: /

Age: 32 ans

Description Physique:

Sa fine silhouette semble de taille moyenne. Une habitude au combat et aux maniements d’armes lui procura une musculature presque inaperçue. Son petit et maigre corps lui facilite les déplacements, il paraît beaucoup plus rapide qu’un guerrier normal. Et puis pour un Obsüri, quelque chose est étrange, il ne porte pas d’armure violette aux runes plus ou moins lumineuses. Non il porte une vieille tunique sale et grise et un pantalon aux multiples poches, un pantalon troué et déchiré de partout. Par son style vestimentaire, on croirait plus à un enfant appartenant au peuple satanique qu’à un combattant. Et quand on s’approche de lui on remarque quelque chose d’étonnant. Il possède des yeux étranges, des yeux rouges cernés parfois cachés par ses cheveux longs et bruns qui n’en finissent pas de s’emmêler. Il ne se les lave quasiment jamais et ne ses les coiffes pas, ils poussent vraiment de façon anarchique, tout comme sa pilosité faciale qui pousse en bouc. Et si jamais il se rase, il se sert de sa dague . Sa barbe recouvre ses lèvres fines qui ne s’ouvrent que très rarement pour parler. Un nez aquilin qui a été plusieurs fois cassé surplombe son visage si séduisant. Son visage au teint mat est aussi angélique que ceux de sa mère. À son cou se repose un fin collier presque invisible. Puis à son poignet gauche se trouve un bracelets d’argent très fin qui n’attire pas forcément l’attention. À son majeur droit se situe un anneau couleur or, ou plutôt un fil de fer doré car il est vraiment très fin. Ses pieds eux ne sont recouverts d’aucune matière si ce n’est parfois par le sol sur lequel il est. Ses pieds sont réellement nus. Et il ne ressent rien quand il pose ses pieds sur des pointes enflammées. Ses pieds sont si endoloris qu’ils ne ressentent même plus la douleur.
Parfois quand le temps se refroidit, Ryomuka est revêtu d’une cape de tissu blanc légèrement tachée par de la boue.
Pour le décrire simplement, on pourrait dire « un démon angélique »


Description Mentale:

Ryomuka a toujours aimé être solitaire un peu comme tous les Obsüros d’ailleurs. Mais il a adoré encore plus la période où il eut un ami. Être accompagné était une des plus belles choses qui lui étaient arrivé. Mais, à présent pour une quelconque raison, il n’accorde aucune confiance à personne. Étant sceptique, il est détesté par la plupart. Plutôt froid et sur de lui, il n’a quasiment jamais peur pourtant quand il sait que son adversaire et plus fort que lui, il sait se montrer intelligent et utilise toutes ses ressources intellectuelles pour avoir des chances de gagner. Une des différences avec les Obsüros qu’il possède c’est sa générosité. Il n’aime pas être égoïste et préfère essayer de retirer la misère dans laquelle le peuple vit. Il n’aime pas trop son peuple abusé mais de temps en temps, il se dit que ce n’est pas leur faute. Par contre s’il déteste bien quelqu’un c’était le Démon lui-même. Ryomuka était animé bien plus par la vengeance que par la générosité ou autre. Sa seule raison de vivre était de tuer le Démon à l’occasion propice. Il ne pense qu’à ça, il en devient presque fou, le soir, il établit des plans infaillibles pour parvenir à ses fins. Il y travaille d’arrache-pied. Ses yeux brillent de colère quand il entend parler du Démon comme un maître vénérable. Sa haine envers lui dépasse l’imagination.
Son esprit est assez révolté voire anarchique.
Il s’en fout un peu de la vie des autres.


Partie Armement et Décision:

Race: Obsüri

Nürs [O]: Nür de cendres + deux autres nürs secrets

Armes: /

Techniques de Combats: Aucune, improvisation.

Techniques Spéciale: Aucune, improvisation.

Partie Histoire:

Histoire:

Red Moon

Un soir, une nuit de pleine lune. Cet astre illuminant une scène située entre le magique et l’horreur, entre le merveilleux et le désastre, entre la joie et la douleur. Un moment qui représentait la naissance d’un enfant et sans doute la mort d’une belle femme au visage angélique. Cette jolie adolescente offrait la vie, mais perdait la sienne. Elle la laissait tomber sous cette pleine lune si importante pour elle. Née sous une pleine lune, elle rencontra son premier amour sous une pleine lune et fit l’amour sous une pleine lune. Ce rapport sexuel l’emmena jusqu’ici, à l’accouchement.

Son petit ami lui tenait la main et essayait de la rassurer. Cependant elle savait qu’elle n’y arriverait pas sans l’aide de personnes habituées à ce genre de difficulté. Et autour d’elle, juste un désert de sable, son compagnon et le tout loin de sa cité. Il y avait juste un petit étang complètement étranger à ce décor qui se reposait tranquillement. La lune s’y reflétait ainsi qu’une multitude d’étoiles lointaines.

Une autre forme brillante et liquide vint ruisseler sur la joue de la jeune fille allongée sur le tapis de sable. Une perle provenant de ses yeux. Une larme venant s’éclater contre quelques grains de sable.

Un autre liquide coulait, la Lune s’y reflétait ici aussi. Sur ce liquide, elle paraissait rouge. Cette matière était le sang. La future mère perdait tout son sang. Elle souffrait énormément.
Le futur père caressait les cheveux trempés de sueur de sa petite amie. Au fur et à mesure qu’il l’encourageait, lui-même perdait espoir.
L’espoir…
Un espoir absorbé par une lune qui se situait sur l’eau et dans les cieux.
L’espoir…
Un espoir qui devenait facilement, même trop facilement un désespoir.
Le désespoir qui hantait cette mère qui n’arrivait toujours pas à faire sortir son enfant de son ventre. Pourtant les contractions étaient bel et bien là car elle hurlaient souvent. Des hurlements déchirant ce visage tellement magnifique.

Un ange parmi tant de créatures maléfiques. Un ange mourrant.
Et l’enfant ? Sera-t-il ange ou démon ? Une question qui trottait le flux spirituel des deux parents. Sera-t-il une bonne personne qui écoute les autres ou bien une mauvaise personne qui n’en fait qu’à soi-même ?
Ou bien peut-être que ce sera une bonne personne qui n’en fera qu’à sa tête. Oui on peut être démon et ange en même temps.
Un juste milieu.

Puis soudain un hurlement déchirant le silence imperturbable de la nuit. Un hurlement plus fort et plus inquiétant que les précédents, il prévenait l’arrivée d’un petit garçon.
En effet, une tête sortit entre les jambes ensanglantées de l’adolescente. Le garçon se précipita pour maintenir la tête du nourrisson qui ruisselait de sang. Ensuite, le crâne fut suivi par le reste du corps. C’était bel et bien un garçon comme l’avait prédit un devin. Avait-il eu raison ? Peut-être. Mais après tout il avait une chance sur deux. Une chance sur deux d’être un charlatan volant l’argent des pauvres gens.

La mère lâcha ses derniers souffles. Elle prononça aussi ses dernières paroles :

« Lune.. Toi qui est devenue bien trop rouge.. Adieu.. »

Le père laissa tomber une larme. La perle s’éclata sur les mêmes grains de sables sur lesquels la goutte de la mère s’était aussi effondrée. Une drôle de coïncidence.
Les coïncidences, beaucoup avait appris à ne pas les croire. Pourtant certaines en sont de vraies. Des hasards purs et nets.
Le bébé , lui, ne pleurait pas. Au contraire il souriait. Il s’était même trop vite habitué à l’oxygène.

Le père remarqua aussi qu’il possédait quelque chose d’étrange. La tension que dégageait l’aura de l’enfant. Et puis le gosse avait les yeux rouges. Cependant il ne semblait pas être un albinos. Non, ses cheveux étaient noirs, d’un noir profond qui brillait au reflet de cette si importante Lune. Et son teint de peau paraissait loin d’être blanc comme la neige. Non, sa peau semblait matte. Le même physique que son père mis à part ses yeux. Les pupilles de sa mère.



Free Dreams

Élevé par son père qui était maintenant âgé de vingt-et-un ans à l’intérieur de la cité de Styx, le dénommé Ryomuka Tokami fêtait ses cinq ans. Cinq flammes s’éteignirent par un souffle, celui du garçon. Heureux, il se croyait grand, il se pensait intelligent. Il était sûr de lui. Il pensait que prendre un an était une grande chose et que cette chose-ci en changeait beaucoup d’autres. Il n’était évidemment pas grand cependant il était intelligent. Intelligent mais inculte. Il ne connaissait rien et ne savait rien sur ce qu’il se passait en dehors de chez lui. Il savait seulement que quelques guerriers partaient et que souvent ils ne revenaient pas. Et savoir qu’on ne sait rien, c’est tout savoir.

Une fois les bougies éteintes. Le paternel coupa le morceau de brioche en deux. Une part qu’il offrit à son fils, une pour lui-même. Une fois le festin engloutit, le père regarda son enfant dans les yeux et lui dit en lui caressant les cheveux :

« Bon anniversaire.
- Merci, papa. »

Le garçon était vraiment spécial. Une spécialité qu’il avait héritée de ses parents. L’un et l’autre avaient été gentils et vraiment amoureux. L’amour n’avait jamais existé chez le peuple Obsüri ni l’amitié. Pourtant eux étaient restés longtemps ensemble ce qui attirait les regards indiscrets des autres Obsüros. Et puis ils connaissaient deux autres choses que le reste de leurs patriotes ignoraient, la joie et l’esprit de rebelle. Oui plusieurs fois Ryomuka et son père discutaient secrètement de la situation actuelle des Obsüros. La qualité de vie plus ou moins bonne et les sacrifices inutiles pour montrer son adoration du Diable. Celui-ci tenait vraiment que l’ordre soit impeccable et il utilisait beaucoup de lois liberticides pour mieux régner. La famille s’en plaignait mais n’osait rien tenter car le peuple dénoncerait en cas de révolte et la mort n’était pas épargnée dans les lois anti-liberté.

Ryomuka s’amusait à rêver à un monde plus beau, un monde rempli de beauté de discipline et de bonté. Une terre prospère, un joli territoire rempli de luminosité aux personnes joyeuses sans dictature juste un chef qui était là juste en cas de bavure ou de méfaits. Une personne qui protégerait un peuple. Une personne qui ne détruirait pas ses hommes, mais qui les aimerait. Un monde sachant se défendre sans attaquer sans arrêt les territoires proches. Un endroit libre, sans aucune loi pour vous arrêter dans vos rêves les plus fous, l’anarchie prospère. Un lieu paisible où on pourrait se recueillir à chaque endroit. Une bonté divine s’installant sur chacun.
Le monde parfait,
un autre monde,
le monde dont rêvait sans cesse le petit Ryomuka.
Cependant il cessait de rêver quand l’image de ce monde lui rappelait trop ce qu’il avait lu dans les livres d’histoire décrivant le territoire des samouraïs.
Le monde samouraïs lui plaisait, mais il ne les aimait pas car ils leur causaient beaucoup trop de pertes.

Et dès que les rêves cessaient il s’attristait ce rendant compte que ce n’était, justement, qu’un rêve. Une illusion sans intérêt dans sa vie.
Sa vie si malheureuse.

Juste un rêve.

Une utopie.




Death to Birth

Puis vint le chamboulement, l’événement qui changea toute une vie, la vie de Ryomuka. Un événement attristant.

Ryomuka aimait bien se recueillir au temple sacré de Styx car c’était le seul endroit où le calme régnait. Depuis ses sept ans, il pouvait y aller seul sans son père. Il semblait paisible et il ne s’ennuyait jamais à rêver et à insulter intérieurement le démon dans son temple le plus grand. Cela lui procurait un grand bonheur de pouvoir se venger tout en restant paisible sans s’énerver et tout ça sans que personne ne s’en rende compte. Même si cette vengeance n’avait pas grande importance dans le monde Obsüri. Et les protestations étaient bien punies, Ryomuka allait l’apprendre à ces dépens. Et malheureusement un peu trop tôt.
Le jeune garçon n’était qu’encore un enfant, il paraissait bien trop jeune pour supporter les atrocités qui suivront.

Donc après un long recueillement quotidien pas plus extraordinaire qu’à l’habitude, il rentrait chez lui. Il souriait, l’air heureux comme si sa vie était magnifique.
Pourtant son sourire disparut lentement. Il se demandait ce qu’il passait, tout ce qu’il pouvait dire, c’était que les gens le regardaient bizarrement. On aurait cru qu’il était le centre de Styx.
Certains paraissaient outrés et en colère contre lui.
D’autres semblaient désolés pour lui.
Pourtant la désolation n’était pas très ordinaire pour les Obsüro.
Qu’est-ce qu’il se passait ? Pourquoi tous ces gens fixaient ses yeux rouges ?

La réponse lui vint quand il arriva devant chez lui. Non ce ne pouvait être possible se disait-il. Il s’était figé sur place. Ses membres tétanisés l’empêchaient de remuer le petit pouce. Son cerveau pourtant si intelligent ne fonctionnait plus. Il ne commandait plus rien. Ses yeux rouges semblaient rétractés. Puis un coup de vent vint faire virevolter ses cheveux longs et bruns. Puis plus un seul mouvement.

Puis la seconde étape de l’effroi fit irruption.
L’espoir.
L’espoir que son père soit toujours en vie. Oui c’est ce qu’il espérait. Son père ne pouvait partir en cendres comme sa maison. Il ne pouvait pas avoir brûlé. Non c’était impossible. Non il ne pouvait pas y croire. Mais pourquoi ? Pourquoi était-ce à lui que ça arrivait ?
Il fouillait entre les débris, les morceaux de bois brûlés et les cendres encore fumantes.
Une larme coula sur la joue du pauvre garçon et s’envola, portée par une légère brise se levant. Il cherchait un signe de vie, en vain. Mais si cela se trouvait, son père n’avait même pas été présent lors de l’incendie. Oui cela devait être ça…

Il retrouva un peu de joie qui s’éclipsa quand il toucha quelque chose de dur et lisse qu’il caressa avant d’oser jeter un coup d’œil. Puis il vit avec terreur, qui s’agissait d’une main en os. Puis il déterra tout le corps de sous son ancienne maison. La taille du squelette correspondait avec celle de son père. Non !
C’était forcément un cauchemar.
Cela ne pouvait être qu’une illusion.
Il donna un coupe de pied dans un morceau de poutre qui éclata en cendre volante. Puis le sanglot arriva. Mais pourquoi ?!
Pourquoi !

Puis une large main se posa sur son épaule. Il dédaigna un regard et vit un horrible soldat vêtu de sa lourde armure lui dire :

« Hé ! Hé ! Je crois que ton père avait une dette envers les samouraïs. Ha ! Ha !
-Ta Gueule !
-Hum un futur soldat Obsüri enragé… Ça promet.
-J’ai dis, TA GUEULE ! »

Et l’énorme guerrier, aux runes à peine lumineuses, s’en alla en éclatant de rire.

Ryomuka se jura à lui-même de se venger des samouraïs.
Il était persuadé, même sans preuve, que c’était un coup des samouraïs.
Il ne savait pas à quel point, il avait tort.
Ses yeux brûlaient. Pour se venger des méfaits commis, il devra s’infiltrer dans les rangs de l’armée du Démon.


Army

À présent les événements suivants ne sont pas très importants, néanmoins il faut les narrer pour pouvoir suivre.

Donc, c’est âgé de 12 ans que Ryomuka entra dans l’armée. Il semblait toujours solitaire, sans ami comme se doit un bon Obsüri et sa haine ne s’apaisait pas, au contraire elle augmentait et prenait de l’ampleur au fur et à mesure.
Il rentra dans l’armée et se procura une armure. Étant le plus jeune de toute l’armée Obsürie, il avait fallu lui fabriquer une armure sur mesure pour qu’elle ne soit pas trop grande. Et le fabricant frôla la crise cardiaque quand Ryomuka avait enfilé son bien. Les runes anciennes était d’une luminosité exceptionnelle. Elles avaient éclairé toute la rue. Le forgeron assurait que c’était la première fois qu’il voyait ça.

Puis à treize ans, il se procura son premier nür. Il s’agissait d’un nür de cendre. Il savait l’utiliser et bien le manier, mais il ne contrôlait pas totalement son immense tenbatsu. Alors son nür ne semblait pas si exceptionnel.

Ensuite, lorsque qu’il avait quinze ans, il devint cavalier. Il avait sa propre monture. Il ne s’était pas attaché à lui, n’ayant dans sa tête que l’esprit de vengeance. Il ne pensait n’a rien d’autre. Il réussissait ses missions à merveille. Aucune bavure et que des succès, il montait en grade dans la cavalerie. Il devenait réputé et les plus anciens paraissaient effrayés quand il se rapprochait de leur statut. Il reçut plusieurs menaces de supérieur s’il n’arrêtait pas sa course effrénée dans les échelons. Puis vint le moment où les quinze commencèrent à s’intéresser à lui. Ils le remarquèrent et notèrent avec étonnement son immense tenbatsu. C’était quasiment impossible d’avoir des runes aussi lumineuses. Et plus le temps avançait plus Ryomuka contrôlait mieux son pouvoir. Son nür devint de plus en plus étonnant, suivant l’évolution de son propriétaire.
Les quinze ne tardèrent pas à le nommer chef des chevaliers. Le meilleur, et pour raison, il n’avait fait échouer aucune mission. Un véritable phénomène. Il n’était âgé que de vingt ans et il possédait sous ses ordres autant d’hommes qu’il souhaitait. Sa vengeance s’accomplissait de plus en plus en faisant trépasser les samouraïs.
Cependant il ne savait pas exactement quel samouraï avait tuer son père. Il ne pouvait se venger précisément.


Out Of Control

C’est après de nombreuses recherches, même parfois pendant les missions de pillage chez les samouraïs qu'il s’approchait de la vérité. Il ne pensait qu’à ça, il n’en dormait plus. Le mal s’emparait de lui. C’est après de nombreuses recherches, même parfois pendant les missions de pillage chez les. Et, malgré sa volonté, il devenait un vrai Obsüri. Il ne rêvait plus de monde parfait. Il rêvait du moment où il se vengerait. Heureusement pour lui, la vérité le fit redevenir l’enfant joyeux qu’il était. Oui car la vérité lui fit détester les Obsüros et surtout, le Démon lui-même.

C’est en lisant le journal de son voisin qui avait péri quelques jours plutôt qu’il découvrît que son père avait crié haut et fort dans la rue alors que le peuple l’écoutait, « Le Diable n’est qu’un imposteur qui nous fait croire à sa puissance et qui nous dicte ses envies. Il nous maltraite, c’est homme est une infâme créature malsaine ! » . Les autres Obsüros ne faisait pas attention à lui quand il se rendait compte que ce qu’il disait était dangereux pour lui et pour eux. Puis deux jours plus tard la maison de son père avait brûlé. Or il savait très bien que les révoltés étaient brûlé vif.
Pour Ryomuka cela ne pouvait être une coïncidence. Le Diable avait ordonné la mort de cet homme qui disait la vérité cet homme qui était le père de Ryomuka. La vengeance serait terrible se disait Ryomuka. Il torturait le Démon jusqu’à ce que son plaisir soit satisfaisant.

Le Démon mourra un jour…


Friendly History

Voici une étape très importante.

Ryomuka voulait s’approcher le plus possible du Démon pour atteindre son but. C’est pour cela lorsque Ryomuka fêtait ses trente ans seul, le quatrième vint lui demander s’il voulait bien prendre la place du huitième qui venait de se faire assassiner par un samouraï, qu’il accepta. Il fut heureux d’enfin pouvoir prendre place au sommet, le conseil des quinze, l’élite de l’élite. Ceux qui obtenaient les meilleurs contacts avec le Démon.
Ils arrivaient en même temps que lui, quatre autres nouveaux dans le cercle des quinze et à son grand étonnement l’un deux était gradé au-dessus de lui, il s’agissait d’un dénommé Hotaru, il était le neuvième. Les autres semblaient gradés 1er , 2e,
et 7e. Au passage Ryomuka obtenu deux autres nür.
Puis à chaque mission hautement dangereuse Ryomuka se lia d’amitié avec Hotaru, la neuvième. Il avait lui aussi quelque chose de spécial. Il était indifférent au Démon. On aurait dit qu’il partageait les mêmes points de vue que lui. C’était très étrange et à la fois très joyeux pour Ryomuka. L’amitié n’existait, normalement, pas chez les Obsüros. Mais Ryomuka s’en fichait. Ses missions devenaient une partie de rigolade entre amis très puissants. Plusieurs fois, les deux compagnons s’étaient sauvés la vie mutuellement. Et leur deux armures brillaient aussi bien l’une que l’autre. Ils étaient très réputés dans le monde Obsüri. On les avait surnommés « la paire tranchante » pour les raisons que, Ryomuka combattait avec une dague et Hotaru avec un sabre. Ils tranchaient, déchiquetaient et trucidaient leurs adversaires ensemble et jamais ils ne se disputaient. Rien ne les séparait.
Puis Ryomuka, un jour partit, il disparut. Plus aucune trace. Il vivait retiré. Que s’était-il passer ?
Vous le saurez peut-être un jour.





 
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